Aidons les filles des chiffonniers et leur famille au Caire

La petite histoire de l'école Saint Vincent de Paul d’Abbassieh.


En 1908, les Sœurs de St Vincent de Paul arrivent dans le quartier d'Abbassieh et fondent l’orphelinat Saint Joseph intégrant une école pour les garçons. En 1972, celui-ci est fermé et la maison est reconvertie en école primaire pour les filles des quartiers pauvres. L’école prend alors le nom d’École Saint Vincent de Paul. En 1987, en prévision de l'ouverture des classes préparatoires, une nouvelle école est construite séparée des locaux de la communauté. En septembre 1988 les classes préparatoires sont ouvertes. En 1989, l'école compte alors 352 élèves. En septembre 1993, l’école ouvre des classes secondaires techniques en lien avec le CFCC et l'ambassade de France. Cette section technique laissera sa place à une section générale en 2003-2004. Aujourd'hui, notre école accueille 570 élèves qui ont un niveau social pauvre et moyen, de la maternelle à la troisième secondaire.

La  communauté composée de trois Filles de la charité, continue la mission en accueillant les enfants des quartiers pauvres d`Abbassieh et de la périphérique du Caire, pour leur donner une éducation et une instruction qui leur permettront d`accéder a des postes bien rainurée notre mission essentielle est donc l`éducation des enfants des quartiers pauvres de la périphérique du Caire. L`école compte 659 jeunes, de la maternelle à la terminale, nous essayons de leur : 1/ Assurer l’éducation de base aux filles des chiffonniers de Mokatam (Le Caire) qui appartiennent aux familles chrétiennes. Ces enfants ne sont pas admis dans d’autres écoles parce qu’ils les refusent et les orientent vers nous, ainsi qu`aux enfants de la périphérie et des quartiers pauvres. 2/Travailler au développement social et religieux des familles, par l’éducation et l’instruction de leurs enfants, par l’orientation des parents. 3/ Assurer quotidiennement un bon repas chaud à midi, à 150 filles et aux employés de la maison, pour parer à la carence alimentaire dont les enfants peuvent souffrir. 4/ Assurer obligatoirement le transport des filles moyennant une petite contribution de celles qui le peuvent, et gratuitement pour les autres. 5/ Faire des visites à domicile qui nous aident à mieux comprendre leur situation et mieux les servir, les orienter et les aider à régler certains problèmes dans l`éducation de leurs enfants et de garder contact avec les parents. En été, nous organisons des camps et des activités, pour un développement complet de leur personnalité